Déclaration du président Michel à l'occasion de l'événement organisé en marge du sommet du G7 sur le partenariat pour les infrastructures mondiales et l'investissement

 L'UE soutient pleinement le partenariat du G7 pour les infrastructures mondiales et l'investissement, pour une raison toute simple. Nous avons toujours été aux avant-postes de la coopération avec les pays en développement. 46 % de l'aide mondiale au développement proviennent de l'Union européenne. Et chaque année, près de 70 milliards d'euros servent à financer le renforcement de la paix, de la prospérité et du développement. 

Le G7 est attaché aux valeurs, aux normes, à la transparence et aux principes, tout comme l'UE. Nous mettons l'accent sur des investissements intelligents, propres et sûrs dans des infrastructures durables ainsi que dans des infrastructures numériques et en faveur du climat, de l'énergie et des transports. Nous investissons également dans les capacités et le potentiel des citoyens, dans leur éducation et leur santé, ainsi que dans la recherche de pointe.

L'UE est un projet de paix et de prospérité. Elle est ancrée dans l'État de droit et le multilatéralisme. Nous rassemblons nos partenaires autour de normes élevées en ce qui concerne les droits de l'homme, les droits sociaux et les droits des travailleurs. 

Notre partenariat du G7 vise à promouvoir des infrastructures durables, inclusives, résilientes et de haute qualité, sur les marchés émergents et dans les pays en développement, comme en témoignent les investissements réalisés par l'UE dans la production de vaccins et de médicaments, en particulier dans les pays africains.Les banques multilatérales de développement (BMD) joueront un rôle de catalyseur dans la mobilisation des capitaux privés, parallèlement au soutien public que nous fournissons.

https://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2022/06/26/remarks-by-president-g7-summit-side-event-on-partnership-for-global-infrastructure-and-investment/

 

Zelensky demande aux dirigeants du G7 de redoubler d’efforts face à Moscou Le sommet se tient jusqu’à mardi dans les Alpes bavaroises.

Au programme : la guerre en Ukraine et ses conséquences sur les pays émergents, les approvisionnements alimentaires et la flambée des prix de l’énergie.

Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en 2014, le G8 est redevenu le G7, et le président russe, Vladimir Poutine, n’est plus présent sur la traditionnelle photo de famille qui réunit, chaque année, les dirigeants des sept pays les plus industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) et de l’Union européenne (UE). Mais le chef du Kremlin s’est rappelé à leur bon souvenir, dimanche 26 juin, en faisant exploser quatre missiles à Kiev quelques heures avant l’ouverture du sommet du G7 dans le sud de l’Allemagne. Ces frappes russes, les premières depuis plusieurs semaines contre la capitale ukrainienne, ont touché un quartier d’habitation, faisant un mort et six blessés, dont une fillette de 7 ans. Elles relèvent de la « barbarie », a condamné le président américain, Joe Biden, en retrouvant ses homologues.

Même sans ces nouveaux bombardements contre Kiev, la guerre en Ukraine aurait occupé l’essentiel des discussions de ce sommet, qui se tient jusqu’à mardi dans le cadre bucolique du château d’Elmau, au cœur des Alpes bavaroises. Un sommet dont le but est de resserrer les rangs au sein du camp occidental, alors que la prolongation du conflit a pu faire apparaître des divergences sur les objectifs du soutien apporté à Kiev et sur les modalités d’un éventuel cessez-le-feu. Ce dernier paraît inaccessible à ce jour en raison de l’intensité des combats dans le Donbass, où les Russes viennent de prendre le contrôle de la ville de Sievierodonetsk. Lundi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, s’est entretenu à distance avec ses homologues occidentaux. Il leur a dit espérer que la guerre cesse d’ici à la fin de l’année, redoutant que l’hiver fige les positions. Et demandé d’intensifier les livraisons d’armes et les sanctions contre la Russie. Pour le chef de l’Etat ukrainien, l’heure n’est pas venu d’engager des négociations, alors que les combats font rage dans le Donbass. Les membres du G7 ont promis un peu plus tard de « continuer à fournir un soutien financier, humanitaire, militaire et diplomatique (...) aussi longtemps qu’il le faudrat. »

https://www.lemonde.fr/international/article/2022/06/27/a-elmau-en-allemagne-les-dirigeants-du-g7-en-quete-d-unite-et-d-influence-face-a-moscou_6132140_3210.html

 

L'Allemagne, premier exposant étranger au salon VIVA TECHNOLOGY 2022.

Le French-German Tech Lab a présenté la semaine dernière à Vivatech les derniers développements, notamment dans les domaines de l'intelligence artificielle, de la e-santé, de l'industrie 4.0, de l’Enterprise solutions, de la mobilité, du Future of Work, de la cybersécurité, de la Tech on the edge et des greentech, avec environ 100 startups, centres de recherche et institutions.

La AHK Frankreich / Chambre Franco-Allemande de Commerce et d'Industrie (CFACI) a initié ce stand commun franco-allemand de 310m².

https://www.francoallemand.com/fr/newsroom/actualites/news-detail/deutschland-groesster-auslaendischer-aussteller-auf-der-viva-technology-2022

 

Symbio, co-entreprise de Faurecia et Michelin dans le domaine de l’hydrogène, et Schaeffler, ont signé un accord pour la création d’une joint-venture (50:50) pour produire des plaques bipolaires de piles à combustible. La JV sera située à Haguenau, en Alsace, (France).

Elle combinera le savoir-faire de trois fournisseurs automobiles européens majeurs et d’un leader mondial de la technologie des piles à combustible qui, ensemble, voient un grand potentiel dans le développement de l’économie de l’hydrogène. C’est également un partenariat franco-allemand qui vise à renforcer la chaîne de valeur européenne de la mobilité hydrogène.

La société, opérera sous la marque Innoplate d’ici la fin de l’année. Elle permettra d’accélérer la production de plaques bipolaires de nouvelle génération pour l’ensemble du marché des piles à combustible PEM (membrane échangeuse de protons). Ce développement améliorera les performances et la compétitivité pour ses clients en réduisant les coûts.

https://www.michelin.com/communiques-presse/symbio-et-schaeffler-nouvelle-joint-venture-europeenne-pour-la-mobilite-propre/

 

Investissements étrangers : la France reste le pays le plus attractif d’Europe et creuse l'écart avec le Royaume-Uni et l'Allemagne

Le nombre de projets d'investissements étrangers en France a grimpé en flèche en 2022 (+237) après le plongeon de 2020. Il dépasse même son niveau d'avant-crise, selon le dernier baromètre EY. La France fait ainsi la course en tête devant le Royaume-Uni (993) et l'Allemagne (841).

Le nouveau quinquennat Macron démarre sur une note positive malgré les conséquences dramatiques de la guerre en Ukraine. Après le marasme de 2020 et le fort rebond économique de 2021, le nombre de projets d'investissements étrangers a atteint un sommet l'année dernière pour s'établir à 1.222 contre 985 en 2020 et 1.197 en 2019. Sur les dix dernières, il s'agit d'un sommet, selon le dernier baromètre EY dévoilé ce mardi 31 mai. "Le nombre de projets d'investissements a augmenté en Europe et de manière substantielle en France. La France a bénéficié d'un effet rebond en 2021 car elle avait été plus touchée que les autres pays" a expliqué à La Tribune Marc Lhermitte, responsable au niveau mondial du conseil des activités liées à la compétitivité et à l'attractivité. Il y a une reconnaissance des investisseurs étrangers sur les efforts de la France en matière de compétitivité", poursuit-il.

De son côté, Christophe Lecourtier, directeur général de Business France, l'agence en charge de l'attractivité, estime que "ces résultats confirment la première place de la France. Alors que la France était troisième en 2017, elle occupe la première place du podium depuis trois ans. Il y a eu beaucoup plus de projets qu'entre 2012 et 2017".

https://www.latribune.fr/economie/france/attractivite-la-france-creuse-l-ecart-avec-le-royaume-uni-et-l-allemagne-918891.html

 

La dimension sociale de la politique européenne : un nouveau domaine de responsabilité franco-allemande
Éditoriaux de l'Ifri, septembre 2019

Groupe Daniel Vernet
Le jeudi 05 septembre 2019


Madame, Monsieur,
Chères et chers collègues,

Nous sommes ravis de vous annoncer la parution en ligne du neuvième papier du Groupe Daniel Vernet (anciennement Groupe de réflexion franco-allemand) en collaboration avec la Fondation Genshagen sous le titre « La dimension sociale de la politique européenne : un nouveau domaine de responsabilité franco-allemande ».

Pendant des décennies, l’intégration européenne a négligé la politique sociale. En conséquence, l’Union européenne n’est pas considérée comme un acteur crédible dans ce domaine. Dans sa 9e prise de position, le Groupe Daniel Vernet soutient la nécessité d’un renforcement de la dimension sociale du projet européen. Face à ce défi, la France et l’Allemagne doivent contribuer à l’élaboration d’une approche européenne.

Vous trouverez la version allemande de cette publication ici : « Soziale Dimension Europäischer Politik: Ein neues Feld deutsch-französischer Verantwortung ». Les anciens papiers restent accessibles sur les sites internet du Cerfa et de la Fondation Genshagen.

Nous vous souhaitons une lecture stimulante et nous réjouissons par avance de vos réactions.

Bien cordialement,
Hans Stark
Secrétaire général du Cerfa
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Groupe Daniel Vernet (anciennement Groupe de réflexion franco-allemand) a été fondé à l’automne 2014 à l’initiative de la Fondation Genshagen ; soutenu depuis 2015 par le Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l’Institut français des relations internationales (Ifri), il compte une vingtaine de membres français et allemands issus de la recherche, de l’économie, des médias et d'autres domaines connexes.

Les membres du Groupe Daniel Vernet se rencontrent à intervalles réguliers à Genshagen et Paris pour discuter de l’avenir de l’Europe et des relations franco-allemandes. Le Groupe s’appuie sur une analyse commune pour adopter des recommandations concrètes, suggérer des actions et développer des thèses qui sont publiées ensuite dans un document commun. Selon les thématiques abordées, ses conclusions s’adressent aux politiques, aux diplomates, à des groupes cibles spécifiques ou à un public plus large. L’objectif du Groupe Daniel Vernet est d’apporter une impulsion au débat pro-européen en France et en Allemagne.
Thématiques associées :
Allemagne (Cerfa) | Groupe Daniel Vernet | Europe

La Journée de l’Europe à Paris est de retour pour une nouvelle édition le samedi 07 mai sur le parvis de l’Hôtel de Ville, entre 10h30 et 22h30 !

Organisé chaque année en l’honneur de l’anniversaire de la déclaration Schuman, la Journée de l’Europe 2022 est une nouvelle fois l’occasion de valoriser l’engagement européen du tissu associatif francilien et des différents acteurs institutionnels. Parisiens, Franciliens et Européens de tous les horizons y sont attendus pour vivre un moment convivial, riche et tourné vers la promotion d’une Europe solidaire, revendiquant ses valeurs pacifistes et démocratiques ! Les jeunes seront également mis en lumière en cette Année européenne de la jeunesse.

Co-organisée par la Maison de l’Europe de Paris, la Ville de Paris, la Représentation en France de la Commission européenne et le Bureau de liaison du Parlement européen en France, la 17ème édition de la Journée de l’Europe à Paris sera rythmée par de nombreuses activités, pour les curieux comme pour les passionnés d’Europe.

https://paris-europe.eu/journee-de-leurope-2022-en-cours-de-preparation/

 

 


En annonçant que les Etats-Unis allaient se retirer du Traité sur les armes nucléaires intermédiaires (INF) au motif que la Russie ne le respecte pas, le Président D. Trump accroit la pression sur les Européens.
Ce traité, conclu en 1987, mettait un terme à des fortes tensions, « la crise des euromissiles » et annonçait la fin de la Guerre froide.
Voisins de la Russie, les Européens étaient, et sont toujours les premiers concernés. Les armes nucléaires de portée intermédiaire sont susceptibles d'être utilisées sur un champ de bataille, contrairement aux armes stratégiques, dont la puissance et les cibles entraineraient une destruction mutuelle et sont donc destinées à dissuader tout agresseur, le menaçant de dommages inacceptables. Cette doctrine est donc battue en brèche et laissent les Européens face à leurs dépendances. Or il n'est de meilleur allié que soi-même ou à défaut, ses plus proches partenaires.
En Europe, seuls le Royaume-Uni et la France disposent d'une force de dissuasion. Ils ont ensemble estimé qu'ils n'entrevoyaient pas de situation où les intérêts vitaux de l'un, qui déterminent la mise en oeuvre de la dissuasion, puissent être engagés sans que les intérêts vitaux de l'autre ne le soient. Trois présidents de la République française (Chirac, Sarkozy, Hollande) ont estimé, dans le discours de doctrine (2006, 2008, 2015) qu'ils ont prononcé comme chaque Chef des armées pendant son mandat, qu'ils considéraient que la sécurité de leurs alliés et de l'Europe, faisait partie des intérêts vitaux de la France, appelant d'ailleurs nos partenaires à se concerter. C'est-à-dire que la dissuasion française, qui reste française et le restera, protège aussi l'Europe. N'est-ce alors point le moment d'aller plus loin dans la concertation?
Or les hommes politiques, spécialement en Allemagne, hésitent à le faire, considérant que leurs opinions publiques n'y sont pas prêtes. Mais que diront-elles si leur pays doit se trouver sans défense ou s'en remettre à d'autres pour sa sécurité, prenant le risque de la soumission à des intérêts qui ne sont pas les leurs? Ont-elles bien conscience qu'il s'agit d'une doctrine dite de non-emploi, garantissant les intérêts fondamentaux par sa seule crédibilité? Le président français, qui devra à son tour, livrer sa vision de la dissuasion voudra-t-il aller plus loin et offrir à nos voisins la perspective d'une vraie protection?
N'est-il pas temps de faire un pas en ce sens, même si tout ne peut pas être mis sur la place publique en cette délicate matière?
Le président américain, en laissant les Européens incertains et livrés à eux-mêmes pour leur sécurité ultime, met l'Europe au pied du mur.
Si elle veut être indépendante dans sa politique étrangère, pour ses politiques économiques, commerciales, sociales, elle doit aussi être crédible pour sa sécurité. Les Européens, à quelques uns d'abord, doivent pouvoir parler de dissuasion.
Cela n'enlève rien à l'alliance avec les Etats-Unis, à l'OTAN et à ses engagements de sécurité collective. Cela seulement les garantit.

 

 


Chers amis,

La Fafa pour l’Europe apporte son soutien à la 1ère consultation citoyenne franco-allemande sur la question du leadership européen en matière de numérique.

Lancée par l’institut G9+, Roland Berger, Croissance + et Make.org en France et en Allemagne, cette iniative permettra de créer un livre blanc citoyen, première véritable feuille de route citoyenne sur le sujet,et servira de base à la mise en place d’initiatives privées

C'est pourquoi il nous a semblé important d’associer nos associations et vos adhérents à cette consultutation qui aura lieu simultanément en France et en Allemagne.

Pour participer, il vous suffit de voter pour ou contre les propositions des autres citoyens en réponse à la question « Comment faire émerger les champions européens du numérique ? » Vous pouvez à tout moment proposer votre propre solution pour qu’elle soit soumise au vote.

 

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